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Archives de la catégorie ‘Roland Barthes et la littérature’

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L’affirmation de la mort de l’Auteur a le même but que la découverte du scriptible que nous avons évoqué dans l’article sur S/Z : faire de la critique une pratique cherchant à actualiser l’œuvre passée. Dans cette perspective, la mort de l’Auteur ne représente pas tant l’affirmation d’une pensée antihumaniste que l’expression d’un rêve de dégagement de la modernité des textes passés.

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Comment aborder un texte aussi riche et complexe que S/Z ? La première difficulté (peut-être aussi la plus grande) consiste à le replacer au sein du parcours barthésien. Comme nous allons le voir, l’attitude de la critique face au livre de Barthes témoigne de cette difficulté. Sans doute S/Z est-il, au sens propre, un texte utopique, c’est-à-dire insituable. Mais si on ne peut en rendre compte entièrement, du moins peut-on le replacer au sein du travail barthésien en prenant sur lui un point de vue partiel. Le nôtre sera de lire ce livre en fonction de son projet.

 

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La période qui s’étend de Critique et Vérité à S/Z marque le moment d’une tentative pleine d’un rêve utopique et formaliste : dépasser la perspective critique de Michelet ou Sur Racine et penser ce qui la rend possible, c’est-à-dire ce qui permet l’actualisation des œuvres passées. Ce projet naît de la polémique avec Raymond Picard. Barthes tentant de justifier sa pratique critique se heurte a un problème déjà soulevé par les philosophes : comment penser le mouvement sans penser du même coup un substrat au changement. De la recherche de ce qui se tient sous le changement naîtrons deux textes : les Eléments de sémiologie et S/Z. Nous nous intéresserons plus particulièrement au second et verrons qu’il tente de réconcilier à la fois la recherche de ce qui perdure et le dégagement du changement lui-même. Nous lirons ainsi la mort de l’auteur comme la volonté de dégager la capacité qu’a l’œuvre de s’actualiser, poursuite d’une quête qui est celle de toute l’œuvre barthésienne.

Nous explorerons ces questions à travers les trois articles suivants:

1. Critique et vérité : penser un substrat au mouvement

2. S/Z : densité utopique d’une œuvre limite 

3. La mort de l’Auteur ou l’utopie d’une écriture infinie

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Critique et Vérité, qui pourrait être lu comme un complément à Sur Racine, est en réalité très éloigné des thèses et des pratiques de ce livre. Après les attaques de R.Picard dans Nouvelle critique ou nouvelle imposture, Barthes décide de parler au nom de toute la nouvelle critique. Il ne défend donc pas simplement son précédent ouvrage et, à lire le texte de près, on constate que les vues qu’il développe dans Critique et Vérité sont très différentes de celles de Sur Racine.

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Michelet peut être lu comme le pendant au Degré zéro de l’écriture, ou toute la question du style nouée dans le premier ouvrage de Barthes, peut enfin se dire. En effet, ces deux textes explorent deux dimensions opposées de la littérature : le Degré zéro fait de la littérature un objet historique tandis que Michelet sort le texte de son contexte. Nous chercherons à montrer q’un changement d’influence permet ce coup de force : le passage de Sartre à Nietzsche. Ensuite, nous verrons que Barthes substitue à la notion sartrienne d’existence, la notion nietzschéenne de corps. Enfin, nous étudierons comment en reprenant le texte d’un historien pour en faire une œuvre anhistorique, Barthes ouvre une interrogation sur l’essence de la littérature et cherche à témoigner de sa résistance au temps.

 

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